Cette pièce reste un des témoignages les plus caractéristiques des trésors d’orfèvrerie exhumés dans ce royaume du Silla (57 av. notre ère - 668 de notre ère).
Toile peinte représentant une scène de cour (kalamkari)
Ce kalamkari du 17ème siècle représentant des scènes de cour est un des chefs-d’œuvre de la collection. Ses qualités esthétiques, la complexité et l’originalité de son iconographie en font une pièce d’exception.
La coiffe nuptiale dite "tiare du phénix" était portée par les femmes de l’ethnie han à l’occasion de leur mariage ainsi que pour les occasions les plus formelles – on les retrouve ainsi couramment représentées sur les portraits d’ancêtres.
Sur l’élégante panse piriforme de cette aiguière, une pivoine a été peinte en bleu de cobalt dans un lavis spontané sans contour, évoquant la peinture académique chinoise.
Apparu en Chine au 1er siècle, le bouddhisme prend un essor considérable à partir du 4ème siècle grâce à un vaste mouvement de traduction et d’exégèse du Canon bouddhique, dont l’une des sections réunit les enseignements du Bouddha, les sutras, qui essaimèrent rapidement en Corée et au Japon.
Cet exceptionnel paravent présente la particularité d’être monté dans un cadre en bois précieux au bas de chaque panneau duquel est sculpté un animal mythique, qui se détache sur un fond de nuages ajourés.
Tout au long de huit panneaux, Kim Hong-do (1745-1815) dépeint avec finesse des scènes de vie quotidienne de l’aristocratie à l’époque Choson, rythmée par le cycle des saisons.
Chef-d’œuvre de la statuaire Paekche au temps des Trois Royaumes, (1er-7ème siècle) ce bodhisattva en bronze doré de la fin du 6ème siècle montre que tout en s’ouvrant aux influences venues du continent, la Corée développe un style personnel.
En 1914, Victor Segalen découvre en Chine un groupe sculpté, qu’il date d’avant l’ère chrétienne, représentant un « barbare » terrassé par un puissant cheval, figure de Huo Qubing, jeune général de cavalerie.