Sutra du Lotus de la Bonne loi

Chine
16ème siècle
35,5 x 12,5 cm
Manuscrit sur papier à l'encre d'or
Image d'un manuscrit sur papier à entre représentant le Sutra du Lotus
Légende

Photo (C) RMN-Grand Palais (MNAAG, Paris) / Thierry Ollivier

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Apparu en Chine au 1er siècle, le bouddhisme prend un essor considérable à partir du 4ème siècle grâce à un vaste mouvement de traduction et d’exégèse du Canon bouddhique, dont l’une des sections réunit les enseignements du Bouddha, les sutras, qui essaimèrent rapidement en Corée et au Japon.

La doctrine se diffuse par la parole et surtout par l’écrit, plus particulièrement dans le bouddhisme dit du Grand Véhicule (Mahayana), qui favorise l’idéal du bodhisattva, un "éveillé" chargé de guider tous les êtres vers le salut.

Copier les sutras est un acte méritoire. Sur un beau papier teinté à l’indigo, le texte est écrit à l’encre d’or, souvent précédé d’un frontispice, également peint en or, qui peut représenter soit une scène particulière du sutra, soit un condensé, généralement le Bouddha prêchant, entouré de ses disciples, des bodhisattvas ou d’autres êtres.

Le Sutra du Lotus connut une immense popularité en Asie orientale. À la différence d’autres textes bouddhiques aux enseignements complexes, ce sutra expose des paraboles, des images et des histoires vivantes. Il apporte des notions de base de la doctrine, la promesse d’éveil pour tous, indifféremment du statut ou des capacités.

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