À travers un ensemble de portraits couleur, de paysages et de natures mortes noir et blanc aux allures d’estampes, Pierre-Elie de Pibrac raconte le sentiment d’impermanence qui imprègne la culture japonaise.
Ce visage, encadré d’une chevelure rouge constituée de mèches torsadées, exprime à la fois bienveillance et agressivité. La richesse et le traitement sophistiqué des parures reflètent les qualités décoratives de l’art newar de la vallée de Kathmandou au 16ème siècle.