Elles illustrent notamment, après les phases archéologiques de Jômon (vases et figurines de terre cuite), Yayoi et Kôfun (haniwa MA 1338 provenant d’un échange avec le Musée National de Tokyo), les développements essentiels de l’art bouddhique dans l’archipel. Un ensemble de sculptures et peintures sur soie, exceptionnel par sa cohérence et sa qualité, permet de saisir les évolutions tant stylistiques qu’iconograhiques de cet art du VIIIe au XVe siècle.
Hormis ce premier temps fort des collections, kakemono, makimono et paravents datables du XVIe au XIXe siècle donnent un aperçu d’autres courants laïcs, de l’histoire de la peinture japonaise en particulier celui de l’Ukiyo-e (« Images du Monde Flottant »), illustré par un ensemble de près de 3000 estampes rassemblées au début de ce siècle par de grands collectionneurs (Camondo, Koechlin ...), parmi lesquelles « La plaine de Musashi » EO 2007.
Enfin laques, céramiques (grès de Cérémonie du Thé et porcelaines), ivoires (netsuke) et gardes de sabres évoquent la diversité des arts appliqués japonais.