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Collections

 
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    Afghanistan Pakistan

    À l’issue d’une mission sur la frontière indo-afghane, dans la région de Peshâwar, Alfred Foucher rapporte quelque cent pièces exposées dès 1900 au Louvre. Elles forment le fonds du Gandhâra au musée Guimet. Cet art du schiste au nord-ouest de l’Inde est un art essentiellement bouddhique. Il raconte pour la première fois la légende du Buddha représenté sous une forme humaine et fixe l’iconographie désormais canonique. Il s’épanouit aux environs de l’ère sous des dynasties étrangères, indo-grecques indo-scythe et Kouchane.

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    Himalaya

    Présente dès la fondation du musée Guimet en 1879 à Lyon, avec un petit ensemble d’objets lamaïques, la section himâlayenne se compose aujourd’hui d’un ensemble d’environ 1600 pièces.

    Le début de ce siècle est marqué par l’arrivée en 1912 d’une importante collection de bronzes et de peintures, illustrant l’art sino-tibétain du XVIIIe-XIXe siècle, rapportés par Jacques Bacot (1877-1965) de ses missions du Tibet oriental. Cette vision relativement récente et sinisée de l’art du Tibet dominera pendant la majeure partie du siècle. Ce n’est que récemment que les collections du musée permettent d’aborder un panorama plus complet des arts himalâyens, notamment dans le domaine népalais.

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    Asie Centrale

    L’importance de l’Asie centrale appelée aussi Sérinde, a été révélée au début du XXe siècle, par les trouvailles archéologiques qui, sur le tracé de la Route de la Soie, ont mis en valeur un patrimoine bouddhique exceptionnel. Le climat désertique, favorable à la préservation des matières végétales et organiques a permis la conservation de documents uniques, comprenant des manuscrits et des cycles importants d’images cultuelles bouddhiques.

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    Asie du Sud-Est

    La création du département d’art de l’Asie du Sud-Est résulte de la réunion de deux grandes collections d’art khmer, entre 1927 et 1931 : celle du fonds ancien du musée d’Emile Guimet -avec l’ensemble d’art du Cambodge réuni par Etienne Aymonier (1844-1929) - et celle de l’ancien Musée Indochinois du Trocadéro dont Louis Delaporte (1842-1925) avait été l’initiateur et le conservateur. Ces collections furent complétées jusqu’en 1936 par les envois de l’Ecole française d’Extrême-Orient dont fit partie le fronton de Banteay Srei MG 18913. L’ensemble de sculptures khmères permet d’illustrer les grandes périodes de l’art du Cambodge, des origines à nos jours et n’a pas son équivalent en Occident. Il est le reflet de la contribution française à la connaissance de cette prestigieuse civilisation. Le Harihara de l’Asram Maha Rosei (MG 14910, VIIe siècle), le fronton de Banteay Srei ( MG 18913, vers 967), ou la tête de Jayavarman VII (P 430, fin du XIIe-début XIIIe siècle) font partie des chefs-d’oeuvre de la sculpture mondiale.

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    Chine

    La section chinoise du musée Guimet compte environ 20 000 objets couvrant sept millénaires d’art chinois, depuis ses origines jusqu’au XVIIIe siècle.

    Le domaine archéologique s’ouvre sur la période néolithique avec des jades et des céramiques, se poursuit avec des bronzes des dynasties Shang et Zhou, œuvres majeures auxquelles il convient d’ajouter d’importantes collections d’éléments de harnachement et de charrerie, de miroirs et d’agrafes en bronze ainsi que de numismatique et de laques.

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    Corée

    Le fonds coréen au musée Guimet renvoie à la mission qu’effectue Charles Varat en 1888, de Séoul à Pusan, sous couvert du Ministère de l’Instruction Publique et des Beaux-Arts. Réalisée avec l’aide de Victor Collin de Plancy, premier représentant diplomatique français à la cour de Séoul, et celle du gouvernement de la Corée Choson (1392-1910), elle entend faire connaître au public parisien la culture d’un pays encore très mal connu. Dès 1893, est ouverte au musée une galerie coréenne, à laquelle a travaillé Varat, assisté d’Hong Jeong-ou. Présentant les arts de la Corée, sous ses aspects les plus variés (peinture et mobilier, costume et céramique), elle subsistera jusqu’en 1918, date de la première rénovation générale du musée. En revanche, les collections qui arrivent par le Louvre proviennent le plus souvent d’anciennes collections japonaises (bannière d’époque Koryo, 13ème - 14ème s., ou bronze doré sur le thème du bodhisattva méditant, 6ème s.).

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    Inde

    La section indienne du musée Guimet est constituée d’une part, de sculptures (terre cuite, pierre, bronze et bois) s’échelonnant du IIIe millénaire avant notre ère jusqu’aux XVIII-XIXes siècles de notre ère, et d’autre part, de peintures mobiles ou miniatures, du XVe au XIXe siècle.

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    Japon

    Les collections de la section japonaise, comptant environ 11000 oeuvres, offrent un panorama extrêmement riche et diversifié de l’art japonais depuis sa naissance, au cours des IIIe-IIe millénaires av. notre ère, jusqu’à l’avènement de l’ère Meiji (1868).

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    Textiles

    Histoire du département textile : la collection Riboud.

    La collection de textiles du musée Guimet provient essentiellement du fonds de l’Association pour l’Etude et la Documentation des Textiles d’Asie (AEDTA) fondée en 1979 par Krishnâ Riboud à partir de sa collection personnelle. Il s’agissait à l’époque de la plus importante collection privée consacrée aux textiles d’Asie. En 1990, Krishnâ Riboud a souhaité effectuer une première donation de 150 pièces. Conformément à son souhait, en 2003, le reste de la collection – soit près de 3 800 pièces auxquelles s’ajoutent 150 objets (aquarelles, objets témoignant des techniques de tissage) – a été légué au musée qui se trouve dorénavant parmi les mieux dotés au monde dans ce domaine. Outre son importance scientifique et numérique, le legs de 2003 permet de conserver à la collection toute sa cohérence et son histoire.

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    Trésors de la bibliothèque

    La bibliothèque, organisée dès l’ouverture du musée en 1889, est aujourd’hui spécialisée dans les arts anciens et l’archéologie de l’Asie orientale et extrême-orientale. Ses collections, constituées de livres et de revues en toute langue, tant européenne qu’asiatique, dépassent les 100 000 volumes et comptent 1 500 titres de périodiques. Ceux-ci sont en partie répertoriés au catalogue du Système universitaire de documentation. Le musée ayant été à l’origine un musée de l’histoire des religions, la bibliothèque conserve de ce passé un fonds important sur les religions orientales, spécialement sur le bouddhisme. Les nouvelles acquisitions (depuis 2001) sont enregistrées dans le Catalogue collectif des bibliothèques des musées nationaux

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    Archives sonores

    La section musicale du musée naquit officiellement en 1933, sous l’impulsion de M. Philippe Stern, alors conservateur adjoint du musée. Conscient de l’inéluctable processus d’acculturation dans lequel étaient déjà engagées quelques-unes des plus anciennes traditions musicales asiatiques, Philippe Stern décida d’en préserver la fragile existence au sein d’une sonothèque qu’il créa tout spécialement à cet effet.

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