Du fondateur du musée national des arts asiatiques – Guimet, il reste l’image d’un riche industriel aimant le voyage et particulièrement l’histoire des religions. Plus méconnu est son engagement précoce pour l’éducation et son goût des belles-lettres. Ainsi, le livre a toujours eu une place essentielle au sein du musée qui est doté, dès son ouverture, d’une bibliothèque, aujourd’hui classée Monument historique.

Dans le prolongement de ce geste, depuis maintenant deux années, des lectures d’œuvres romanesques sont données chaque dernier vendredi du mois par des comédiens. Celles-ci se déroulent à l’hôtel d’Heidelbach, dans le bel écrin du Salon Pelliot, du nom de ce linguiste-explorateur spécialiste des manuscrits de Dunhuang.

À travers la création du Prix Émile Guimet de littérature asiatique, c’est donc à la fois à l’auteur des Promenades japonaises, à l’infatigable explorateur ainsi qu’à l’amoureux des civilisations de l’Extrême-Orient auquel le musée rend hommage.
Porte d’entrée sur l’Asie, le prix Émile Guimet de littérature asiatique apporte aux amoureux des voyages immobiles le nécessaire pendant oriental qui leur manquait.

Que récompense-t-il ?

Le Prix Émile Guimet de littérature asiatique récompense un roman ou un récit fidèle à la volonté du fondateur du musée : faire découvrir une Asie protéiforme et toujours surprenante.

Quatre grands critères le caractérisent :
– le lauréat est impérativement une traduction en français
– l’auteur appartient à l’aire géographique des collections que le musée conserve
– le livre a paru en France au cours de l’année civile précédente
– la date de parution dans le pays d’origine remonte à moins de 10 ans

Cet ensemble de critères permet de rester au cœur de la création littéraire contemporaine asiatique.

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