Soutenez
la restauration de
trois paravents japonais !
Aujourd’hui, leur fragilité les empêche d’être montrés au public alors même qu’ils comptent parmi les expressions les plus sensibles et les plus raffinées de l’art japonais.
Leur restauration permettra de les présenter en mars 2027 dans l’exposition événement « Images qui se plient et se déplient : Paravents japonais » qui se tiendra au musée Guimet.
Pour ces restaurations, aidez nous à réunir la somme de 100 000 € !
Votre don rend cette opération possible, et vous ouvre droit à des déductions fiscales ainsi qu'à de nombreux avantages.
Ces trois paravents illustrent différentes formes et techniques de l’art exceptionnel du paravent qui occupe une place centrale dans la culture japonaise.
Apparu au Japon dès le 8e siècle, le paravent est en effet un objet à la fois artistique et architectural. Pendant des siècles, il fut réservé aux élites. Placé derrière un hôte de marque, installé pour une cérémonie ou selon la saison, participait à la mise en scène du pouvoir et du prestige. Contrairement à une peinture accrochée au mur, il ne se comprend pleinement que lorsqu’il est déployé, lorsque les panneaux se répondent et se dévoilent pleinement devant nous.
Paravent à décor de fleurs et feuillages quatre saisons, époque Momoyama/Edo,
entre 1600 et 1640, papier, encre, pigments, dorure à la feuille,
H. 174 cm ; L. 376 cm, MNAAG.MA 15261, © Thierry Ollivier
Paravent à scène de danse, Anonyme,
Japon, 17e-18e siècle, papier, encre, pigments, bois,
H. 126 cm ; L. 236 cm, MNAAG.MG 9794, © Musée Guimet
Paravent à six volets illustrant d’épisodes du Heike Monogatari,
papier, encre, pigments, dorure à la feuille,
H. 170 cm ; L. 384 cm, MNAAG.MA 13471,
© Thierry Ollivier
Chaque paravent nécessite aujourd’hui une restauration complète et minutieuse, menée par des ateliers de restaurateurs spécialisés. Chacun a fait l’objet d’un diagnostic préalable approfondi afin d’adapter précisément les protocoles d’intervention. La restauration portera sur l’ensemble de leur structure (panneaux de bois, charnières, supports papier, surfaces picturales et dorées) afin de stabiliser durablement ces œuvres et garantir leur préservation dans le temps et leur transmission aux générations futures.
Le montant de 100 000 € correspond à la restauration complète des trois œuvres : il couvre le temps de travail des restaurateurs spécialisés, la mise en œuvre de techniques traditionnelles exigeantes, l’utilisation de matériaux de haute qualité ainsi que les analyses indispensables. Cet investissement permet non seulement d’assurer leur conservation durable, mais aussi de rendre à nouveau possible leur présentation au public dans des conditions conformes aux standards les plus exigeants.
Le paravent à décor de Fleurs de printemps en été présente des soulèvements et des écartements de pigments apposés directement sur la dorure. La restauration permettra de refixer la couche picturale avec précision, afin de stopper toute perte de matière et de préserver durablement la qualité de la surface peinte
Le paravent à Scène de danse fera l’objet d’une restauration des feuilles et de la couche picturale, mais surtout d’une reprise globale du support aujourd’hui trop fragilisé. Celui-ci sera remplacé afin de garantir la stabilité de l’œuvre, permettre son déploiement en toute sécurité et rendre à nouveau possible sa présentation au public
Pour le paravent illustrant La bataille d’Ichi no Tani, la structure fragilisée, les panneaux partiellement détachés et les anciennes restaurations visibles rendent indispensable une intervention spécialisée. Elle permettra à cette fresque épique de retrouver toute sa puissance, pour que chacun puisse admirer ses merveilleux détails et découvrir le récit qu’elle déploie.
Téléchargez le bulletin de don et retournez le complété au Musée Guimet, service du mécénat, 6 place d’Iéna - 75116 Paris, ou par e-mail à mecenat@guimet.fr.
Un reçu fiscal vous sera adressé.
Si cette campagne permet d’atteindre l’objectif de 100 000 €, le surplus sera affecté à la présentation des paravents dans le cadre de l’exposition.
Votre don vous permet de bénéficier de déductions fiscales de 66% sur l’impôt sur le revenu ou de 75% pour les personnes assujetties à l’impôt sur la fortune immobilière (via la Fondation de France pour les Musées de France).