mercredi 12 avril à 14h30

Kenji Mizoguchi, 1952, nb, vostfr restaurée

Grand Prix du Festival de Venise en 1952, ce film aux superbes images de Mizoguchi nous plonge dans les affres de la vie d’une femme au Japon, privée de libre-arbitre et hautement tragique.

« Pour Serge Daney, deux cinéastes ont vraiment su parler du désir féminin. Dreyer et Mizoguchi. À voir leurs films respectifs, ça ne fait pas un pli. S’il est question du désir dans la Vie d’O’Haru, femme galante, comme dans nombre des chefs-d’œuvre du cinéaste, c’est dans sa négation même. »
Amélie Dubois, Télérama

Photo: La Vie de O’Haru, femme galante © DR