113 ors d’Asie, chefs-d'oeuvre du MNAAG

Du 22 juin au 4 septembre 2017
 

Du 21 juin au 4 septembre 2017

Le Musée national des arts asiatiques - Guimet interroge ses collections sous un jour nouveau : celui de l’or. L’exposition pose le cadre des échanges du précieux métal et des raisons de sa rareté, qu’il soit poudre d’or au Japon, ou émissions monétaires de cuivre, ligatures de sapèques en Chine.
Dans tout le continent asiatique l’or tient un rôle central, dans la symbolique bouddhique,  le bouddhisme tantrique et, pour une moindre part,  l’hindouisme et le jainisme. La statuaire offre l’occasion de saisir de façon particulièrement frappante ces facteurs d’unité à l’échelle du continent. Stimulé par la mention fréquente de l’or dans les sutras, les vêtements rapiécés des compagnons du bouddha historique deviennent le prétexte à la création  de luxueux patchworks à bandes d’or. 
Vecteur d’éternité, l’or tient dans la parure funéraire comme dans la conservation de la mémoire une fonction de premier ordre. L’écriture d’or est omniprésente en Asie pour la notation de textes religieux.
Matière à la symbolique malléable, l’or est également investit en Asie comme ailleurs du symbole du pouvoir.
Ces fastes sont évoqués en Asie à travers le matériel archéologique mais aussi la production d’objets de luxe dans l’Inde moghole.
Au Japon, l’or se répand, dans ce pays abondant pourvoyeur de poudre d’or pour l’Asie sur tous les objets destinées à une haute bourgeoisie qui fleurit à l’époque d’Edo.
Il y sert paradoxalement à un éloge de l’impermanent et du « monde flottant » qui se développe alors. 113 pièces présentées raconteront ainsi la fabuleuse séduction du métal précieux en Asie.


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