Histoire du département des archives sonores

 

La section musicale du musée naquit officiellement en 1933, sous l’impulsion de M. Philippe Stern, alors conservateur adjoint du musée. Conscient de l’inéluctable processus d’acculturation dans lequel étaient déjà engagées quelques-unes des plus anciennes traditions musicales asiatiques, Philippe Stern décida d’en préserver la fragile existence au sein d’une sonothèque qu’il créa tout spécialement à cet effet. Unique en son genre, le fonds d’archives sonores de la section musicale fait état d’environ 1800 disques 78t., d’un millier de microsillons et de 500 bandes magnétiques d’enregistrements originaux recueillis dès les années 50, lors de diverses missions ethnographiques.

Parmi les documents les plus précieux, figurent 180 disques 78t. Gravés lors de l’exposition coloniale qui a eu lieu à Vincennes en 1931, une collection complète de 160 disques 78t. Publiés en 1932 à l’occasion du premier congrès de musique arabe du Caire, deux séries de plus de 700 disques 78t. Consacrées à l’opéra chinois, la collection privée de Philippe Stern et les autres matrices originales de disques de récitation sanscrite et de liturgie bouddhique japonaise, enregistrées en 1934 par la section musicale grâce à un don anonyme.

  • les rouleaux de cire ont été numérisés
  • l’inventaire du fonds -disques et bandes- est informatisé
  • les disques d’opéra chinois ont été inventoriés et traduits

LES ARCHIVES SONORES NE SONT PAS CONSULTABLES