Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1988, 1h18’
Un petit garçon s’envole pour la Chine dans un avion qu’il a lui-même fabriqué… Un très vieil homme, assis sur une chaise au sommet d’une dune, dans un désert, attend. Il a décidé d’aller en Chine et de filmer l’impossible, le vent, de découvrir le secret de son souffle, de le dompter. Mais, à force de rester immobile en plein soleil, l’homme, asthmatique, est victime d’un malaise. On l’emmène à l’hôpital. De nouveau sur pieds, il poursuit sa quête. Bien que son équipe présente des signes de fatigue et de lassitude, il ne désarme pas. Une vieille femme lui propose, en échange de deux ventilateurs, un diagramme magique qui a la propriété de faire se lever le vent. Il accepte et retourne s’asseoir sur sa chaise. L’attente cette fois-ci sera brève. Le vent se met à souffler violemment et déclenche une tempête de sable.
Dernier film de Joris Ivens. Une vue testamentaire sur sa propre vie et les changements dans le monde.
Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1971-1975, 18’
Un incident survient dans le lycée n° 31 de Pékin. A 7 heures du matin, alors que la cloche vient de sonner, un professeur donne l’ordre à un groupe d’élèves d’arrêter de jouer au football, mais l’un d’eux continue et envoie le ballon juste au-dessus de sa tête. Le lendemain, l’enseignante décide de réunir la classe afin de régler le problème. Durant la réunion, élèves et professeurs parlent librement. Pour certains, le geste du garçon s’explique par la passion du jeu. Pour d’autres, c’est une faute, et il aurait dû respecter la discipline et surmonter sa passion : c’est l’homme qui commande le ballon et non l’inverse. Le fautif finit par avouer que son acte a été guidé par la rancune, et que la veille à l’étude, il n’avait pas supporté les reproches que son professeur lui avait faits à propos de son gobelet oublié. A son tour, l’enseignante reconnaît son attitude répressive et regrette son subjectivisme et sa mauvaise humeur.
Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1971-1975, 18’
Danseurs, funambules, jongleurs, équilibristes et les autres acrobates du cirque de Pékin s’entraînent avant la représentation de leur spectacle.
Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1971-1975, 12’
Le professeur Tsien raconte son expérience de la Révolution culturelle, pendant laquelle il a été la cible des gardes rouges et de ses propres étudiants.

Comment Yukong déplaça les montagnes
De 1971 à 1975, Joris Ivens et Marceline Loridan réalisent un documentaire fleuve de plus de 13 heures : Comment Yukong déplaça les montagnes, en douze parties, tourné pendant la Révolution culturelle, à l’invitation de Zhou Enlai, et sorti en mars 1976. C’est un portrait du peuple chinois, de la vie quotidienne et des changements sociaux pendant cette période. A cette époque, peu d’images parviennent jusqu’en Occident et c’est donc un regard de l’intérieur sur l’Histoire chinoise que nous livrent les deux cinéastes.
Comment Yukong déplaça les montagnes est la légende d’un vieillard qui voulait déplacer avec ses fils deux montagnes qui barraient les abords de sa maison. A son ami qui riait, il rétorqua qu'après ses fils, il y aurait les fils de ses fils, et ainsi de suite jusqu'à ce que les montagnes aient disparues. Le ciel en fut ému et deux génies emportèrent les montagnes. Cette légende fut reprise par Mao : « Notre ciel à nous n'est autre que la masse du peuple chinois ».
« Nous sommes allés en Chine pour établir un pont, pour rencontrer les gens, pour filmer la réalité. Nous avions, compte tenu du contexte historique du XXème siècle, la conviction que l’on pouvait changer l’homme. Nous ne savions pas encore qu’il s’agissait d’une grosse erreur… Mais nous sommes fiers d’avoir montré une Chine quotidienne, d’avoir provoqué des dialogues, des échanges féconds. » Marceline Loridan.
Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1971-1975, 1h24’
Dans la steppe autrefois désertique de Taking dans le Heilongjiang, tout un peuple s’active à exploiter le pétrole sur les traces des pionniers qui, au péril de leur vie, ont découvert les premiers gisements au début des années 60. Guidés par la philosophie de Mao, les hommes et les femmes travaillent dans un mode de production où tous, des ouvriers jusqu’aux ingénieurs, contribuent à l’amélioration de l’exploitation. Parallèlement, l’agriculture, l’entretien des vêtements ou leur recyclage en coton, soutiennent la collectivité. Chaque année une cérémonie célèbre en musique tous ceux et celles qui par leur travail participent à la grandeur et à l’autonomie énergétique de la Chine.

Comment Yukong déplaça les montagnes
De 1971 à 1975, Joris Ivens et Marceline Loridan réalisent un documentaire fleuve de plus de 13 heures : Comment Yukong déplaça les montagnes, en douze parties, tourné pendant la Révolution culturelle, à l’invitation de Zhou Enlai, et sorti en mars 1976. C’est un portrait du peuple chinois, de la vie quotidienne et des changements sociaux pendant cette période. A cette époque, peu d’images parviennent jusqu’en Occident et c’est donc un regard de l’intérieur sur l’Histoire chinoise que nous livrent les deux cinéastes.
Comment Yukong déplaça les montagnes est la légende d’un vieillard qui voulait déplacer avec ses fils deux montagnes qui barraient les abords de sa maison. A son ami qui riait, il rétorqua qu'après ses fils, il y aurait les fils de ses fils, et ainsi de suite jusqu'à ce que les montagnes aient disparues. Le ciel en fut ému et deux génies emportèrent les montagnes. Cette légende fut reprise par Mao : « Notre ciel à nous n'est autre que la masse du peuple chinois ».
« Nous sommes allés en Chine pour établir un pont, pour rencontrer les gens, pour filmer la réalité. Nous avions, compte tenu du contexte historique du XXème siècle, la conviction que l’on pouvait changer l’homme. Nous ne savions pas encore qu’il s’agissait d’une grosse erreur… Mais nous sommes fiers d’avoir montré une Chine quotidienne, d’avoir provoqué des dialogues, des échanges féconds. » Marceline Loridan.
Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1971-1975, 1h40’
Kao Chou Lan, trente ans, est ouvrière soudeuse dans l’usine de locomotives « 7 février ». Par commodité, elle loge en banlieue chez son frère pendant la semaine. Le week-end, elle rentre chez elle à Pékin, où elle retrouve son mari et sa petite fille. Chez son frère, pendant que la famille est rassemblée pour préparer les raviolis, la mère très âgée raconte la vie miséreuse avant la révolution et en particulier l’asservissement des femmes. De retour à Pékin, Kao Chou Lan et sa petite famille se rendent au parc. Là, elle parle du mariage, de l’amour, de l’éducation des enfants, de la condition des femmes. A l’usine, ses collègues évoquent son évolution depuis son arrivée à l’âge de seize ans jusqu’à la Révolution culturelle où elle est devenue vice-présidente du syndicat. Outre l’élévation du niveau de conscience des ouvriers, son travail de cadre syndical concerne tout ce qui est lié à la vie dans l’usine : la cantine, la crèche, la construction de logements pour les ouvriers. Pour éviter le gaspillage et la pollution, les anciens matériaux sont recyclés, les retombées de poussières des cheminées sont limitées et récupérées pour servir de combustible dans les foyers des ouvriers.

Comment Yukong déplaça les montagnes
De 1971 à 1975, Joris Ivens et Marceline Loridan réalisent un documentaire fleuve de plus de 13 heures : Comment Yukong déplaça les montagnes, en douze parties, tourné pendant la Révolution culturelle, à l’invitation de Zhou Enlai, et sorti en mars 1976. C’est un portrait du peuple chinois, de la vie quotidienne et des changements sociaux pendant cette période. A cette époque, peu d’images parviennent jusqu’en Occident et c’est donc un regard de l’intérieur sur l’Histoire chinoise que nous livrent les deux cinéastes.
Comment Yukong déplaça les montagnes est la légende d’un vieillard qui voulait déplacer avec ses fils deux montagnes qui barraient les abords de sa maison. A son ami qui riait, il rétorqua qu'après ses fils, il y aurait les fils de ses fils, et ainsi de suite jusqu'à ce que les montagnes aient disparues. Le ciel en fut ému et deux génies emportèrent les montagnes. Cette légende fut reprise par Mao : « Notre ciel à nous n'est autre que la masse du peuple chinois ».
« Nous sommes allés en Chine pour établir un pont, pour rencontrer les gens, pour filmer la réalité. Nous avions, compte tenu du contexte historique du XXème siècle, la conviction que l’on pouvait changer l’homme. Nous ne savions pas encore qu’il s’agissait d’une grosse erreur… Mais nous sommes fiers d’avoir montré une Chine quotidienne, d’avoir provoqué des dialogues, des échanges féconds. » Marceline Loridan.
Un film de Joris Ivens et Marceline Loridan, 1971-1975, 60’
Longtemps occupée par les Européens, Shanghai compte près de douze millions d’habitants qui, depuis la Révolution culturelle, se sont réappropriés leur ville. Les rues sont pleines d’échoppes et de restaurants où la vie bat son plein. Les commerces sont désormais nationalisés : dans un salon de coiffure les employés sont salariés de la ville, les bénéfices sont répartis entre cette dernière et l’amélioration du salon. Véritable mégapole, Shanghai tient une place importante dans la Chine populaire tant sur le plan administratif qu’industriel. Les 2 millions d’ouvriers travaillent dur pour échapper à la pauvreté et sortir leur pays du sous-développement. Une partie de la ville est constituée de vieilles ruelles où les trottoirs sont le prolongement des étroits logements ; les petits métiers de rue qui y sont exercés ne sont pas collectivisés. Dans les grandes artères la circulation est débordante, les policiers font régner l’ordre en insistant sur l’éducation, la sanction n’est qu’un moyen complémentaire.

Comment Yukong déplaça les montagnes
De 1971 à 1975, Joris Ivens et Marceline Loridan réalisent un documentaire fleuve de plus de 13 heures : Comment Yukong déplaça les montagnes, en douze parties, tourné pendant la Révolution culturelle, à l’invitation de Zhou Enlai, et sorti en mars 1976. C’est un portrait du peuple chinois, de la vie quotidienne et des changements sociaux pendant cette période. A cette époque, peu d’images parviennent jusqu’en Occident et c’est donc un regard de l’intérieur sur l’Histoire chinoise que nous livrent les deux cinéastes.
Comment Yukong déplaça les montagnes est la légende d’un vieillard qui voulait déplacer avec ses fils deux montagnes qui barraient les abords de sa maison. A son ami qui riait, il rétorqua qu'après ses fils, il y aurait les fils de ses fils, et ainsi de suite jusqu'à ce que les montagnes aient disparues. Le ciel en fut ému et deux génies emportèrent les montagnes. Cette légende fut reprise par Mao : « Notre ciel à nous n'est autre que la masse du peuple chinois ».
« Nous sommes allés en Chine pour établir un pont, pour rencontrer les gens, pour filmer la réalité. Nous avions, compte tenu du contexte historique du XXème siècle, la conviction que l’on pouvait changer l’homme. Nous ne savions pas encore qu’il s’agissait d’une grosse erreur… Mais nous sommes fiers d’avoir montré une Chine quotidienne, d’avoir provoqué des dialogues, des échanges féconds. » Marceline Loridan.