Bakti, qui clame son athéisme face au christianisme ardent de la famille, n’a pas de travail fixe, mais fait ce qu’il peut pour aider sa mère, même s’il aime se soûler et parier avec une fortune changeante dans des combats d’animaux. La vie de Rumidjah, endettée auprès d’une usurière, se partage entre la maison, le voisinage et l’église. Grand prix du jury, Sundance 2005, Prix Joris-Ivens, Amsterdam, 2004.