Conférences et rencontres

 

Toutes les conférences et les rencontres proposées par le service culturel et pédagogique.

Journée teintures d’Asie, garance, curcuma et indigo : trois plantes et leurs variations colorées avec Aurélie Samuel et Cécilia Aguirre

Samedi 7 novembre

10h30- 12h Conférence-démonstration : textiles et couleurs en Corée avec Aurélie Samuel et Cécilia Aguirre
Tarif : 12 euros
R.-V. : MNAAG, niveau rez-de-jardin devant l’auditorium.
Conférence-démonstration ouverte à 20 personnes
Réservation obligatoire au 01 56 52 53 45 ou sur resa@guimet.fr

14h-17h30 Atelier Garance, curcuma et indigo avec Cécilia Aguirre
Atelier ouvert à 8 personnes.
Réservation obligatoire au 01 56 52 53 45 ou sur resa@guimet.fr
Tarif : 52 euros.
R.-V. : MNAAG, niveau rez-de-jardin devant l’auditorium.

Ces trois plantes tinctoriales ont suscité le développement de très nombreux savoir-faire au cœur d'aventures humaines, artistiques et artisanales d’une très grande richesse. Cécilia Aguirre initiera chaque participant à une approche à la fois technique et créative de ces matières naturelles et vivantes qui se prêtent à de multiples expérimentations artistiques.

Aurélie Samuel est commissaire de l’exposition « Intérieur coréen, œuvres d’In-Sook Son ».
Restauratrice des textiles, Cécilia Aguirre est spécialiste des teintures naturelles. Elle intervient régulièrement sur les pièces de la collection Riboud du musée Guimet.


Conférence-démonstration : Calligraphie, poésie et peinture des femmes en Corée par Bang Hai Ja

23 janvier 2016 à 15h
Sans réservation préalable dans la limite des places disponibles.
R.-V. : Grand Salon du panthéon bouddhique, 19 avenue d’Iéna – Paris 16e.

En 1443, le roi Sejong instaura une écriture alphabétique adaptée à la langue coréenne hangeul, apte à diffuser les textes officiels en langue vernaculaire. De cet alphabet naquit bientôt une nouvelle calligraphie, souvent féminine, servant soit une littérature de lettres ou de cahiers personnels, soit une affirmation de la culture nationale face au prestige de la culture chinoise.

Bang Hai Ja, calligraphe peintre et poète coréenne vit en France depuis 1961. Elle a publié de nombreux ouvrages et plusieurs grandes expositions lui ont été consacrées partout dans le monde. Elle a reçu plusieurs prix dont celui de l’ordre des Arts et Lettres par le Président de la Corée en octobre 2010 et le prix Culturel France-Corée en 2012.


CONFERENCES autour de l’exposition Tigres de papier - Cinq siècles de peintures en Corée (14 octobre 2015 au 22 février 2016)

Lee Ufan - espace de résonance par Okyang Chae-Duporge 

Samedi 7 novembre à 15h

Durée : 1h30 /Tarif : 6.30€/ Tarif réduit : 4.80€ (hors droit d’entrée)
Sans réservation dans la limite des places disponibles
R.-V. : Grand Salon du panthéon bouddhique, 19 avenue d’Iéna – Paris 16e.

Lee Ufan est peut-être devenu l’artiste coréen vivant le plus connu après son exposition personnelle au musée de Guggenheim New York en 2011 et celle au château de Versailles en 2014. En peinture comme en sculpture, son travail dégage simplicité, sobriété et austérité. Dans la déclinaison incessante des œuvres, l’espace de résonance est de façon récurrente au cœur de son art.


La peinture coréenne décorative : collection de Lee Ufan par Okyang Chae-Duporge

Samedi 14 novembre à 15h

Durée : 1h30 /Tarif : 6.30€/ Tarif réduit : 4.80€ (hors droit d’entrée)
Sans réservation dans la limite des places disponibles
R.-V. : Grand Salon du panthéon bouddhique, 19 avenue d’Iéna – Paris 16e.

La peinture décorative coréenne (souvent appelée Minhwa) est un art populaire coréen réalisé à la fin de la dynastie Choson (1392-1910) par des artistes anonymes de statut modeste. Il s’agit souvent d’œuvres très colorées et de style libre, commandées pour décorer le cadre quotidien. En une quarantaine années, Lee Ufan a réussi à réunir une des collections les plus complètes et équilibrées de cet art, comportant 100 peintures et 27 paravents. Cette conférence mettra en évidence les qualités d’un art longtemps sous-estimé. Elle permettra de mieux comprendre l’interprétation que Lee Ufan en fait ainsi que les motivations qui ont conduit ses acquisitions et sa donation.

Okyang Chae-Duporge a soutenu une thèse sur l'œuvre de Lee Ufan à l'Université de Paris IV-Sorbonne en 2006.   Historienne de l'art, elle est enseignante à l'Université de La Rochelle et chargée de cours à l'Inalco (histoire de l'art coréen).