Les parcours thématiques dans les collections permanentes :
Conduits par un conférencier.
Les parcours thématiques sont proposés pour des groupes allant jusqu’à 30 personnes (accompagnateurs compris) et durent 1h30.

Tarif collégiens et lycéens : 60€
Tarif étudiants : 81€

Bulletin de réservation 11-21 ans

Parcours thématiques : Histoire des arts :

  • Calligraphies et peintures de la Chine, de la Corée et du Japon :
    La calligraphie est en Extrême-Orient l’art graphique le plus prestigieux. La peinture en est la sœur cadette. Toutes deux ont en commun les mêmes outils : encre et pinceau, les mêmes supports : papier ou soie. C’est par leur maîtrise que, traditionnellement, chaque honnête homme s’applique à devenir – intellectuellement et spirituellement – un être accompli.
    NB : en fonction de l’accrochage des œuvres, ce parcours peut ne pas être possible.
  • Arts graphiques d’Extrême-Orient :
    Les paravents, les peintures ou les estampes de la Chine, de la Corée ou du Japon, ont été les supports d’un art décoratif, poétique, humoristique et parfois subversif. La diversité des techniques de composition et des codes iconographiques révèlent toute la richesse de l’imaginaire et des savoirs de l’Extrême-Orient.
    NB : en fonction de l’accrochage des œuvres, ce parcours peut ne pas être possible.
  • Modes et costumes d’Asie :
    De l’Inde au Japon, les usages vestimentaires et les codes de séduction se sont exprimés à travers des modes extrêmement variées. La magnificence des parures indiennes, le raffinement des soieries chinoises de l’époque Tang, le luxe des étoffes japonaises seront des sources d’inspiration pour les jeunes créateurs d’aujourd’hui.
  • Bijoux et parures en Asie :
    La fascination qu’exerce la parure permet de découvrir de nombreuses formes, matières et couleurs travaillées, de l’Inde au Japon, grâce à des savoir-faire d’une grande diversité. Évoquée dans la littérature profane ou sacrée, la parure renvoie à tout un univers sensuel, à une multitude de codes sociaux et de symboles religieux.
  • Arts précieux des cours de l’Inde moghole :
    Dès le XVIe siècle, les cours impériales et princières de l’Inde ont abrité des ateliers où des artisans spécialisés œuvraient aux décors des demeures et à l’agrément de leurs seigneurs. Ils travaillèrent avec excellence l’ivoire et le jade, les pierres précieuses, les émaux et les alliages, les étoffes illuminées d’or…
  • Chefs d’œuvre de l’art du métal en Asie :
    Preuve de richesse et de prestige, le travail des métaux a tenu une place privilégiée dans les arts profanes ou religieux d’Asie. Les bijoux des dynasties nomades de la Chine du Nord, les ornements raffinés des samouraïs, les objets rituels du Tibet en sont quelques exemples. Par leur diversité, les chefs-d’œuvre du musée Guimet permettront d’apprécier, entre autres, les réalisations de bronze, de cuivre, de laiton et d’argent travaillées avec les techniques de martelage, de fonte et de moulage.
  • Les arts de la terre :
    Modelée, séchée ou cuite, la terre a été un matériau privilégié de l’art de l’Inde et du monde indianisé. Elle a été utilisée pour le décor des temples, la création d’images divines ou d’objets quotidiens avec une grande sensibilité. En Chine, la terre a trouvé ses lettres de noblesse par l’acuité des recherches menées sur la matière et les techniques de cuisson conduisant du grès à la porcelaine.
  • Céramiques et porcelaines chinoises :
    Dès le cinquième millénaire avant notre ère, les Chinois se sont exercés à la maîtrise des ressources formelles et techniques de la terre. La très grande richesse des collections du musée Guimet permet d’apprécier toute la variété des techniques et des décors des céramiques, grès et porcelaines de Chine et de comprendre la place que ces objets ont occupée dans les rituels, la vie de cour ou l’économie de l’Empire du Milieu.