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AUDITORIUM
Musée Guimet | Auditorium | Spectacles - Enfances d’Asie

Spectacles - Enfances d'Asie

PARTENARIAT

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DANSES :

- Vendredi 17 et samedi 18 septembre à 20h30 : Vaibhav Arekar et ses musiciens, Danse bharatanatyam – Ranga Nritya.
- Vendredi 15 et samedi 16 octobre à 20h30 : Luna PODDAR et Ashimbandhu, Bhattacharya et leurs musiciens, Danse kathak, gharana de Lucknow.
- Vendredi 21 et samedi 22 janvier à 20h30 : Ragini Chandershekar. Danse bharatanatyam (Inde du sud).

CONCERTS :
- Vendredi 5 novembre à 20h30 : DEHAI LIU ET LINGLING YU Pipas (Chine).
- Vendredi 19 novembre à 20h30 : Camkytiwa Voix (Vietnam), erhu (Chine), shamisen et koto (Japon), gômoungo (Corée).
- Vendredi 10 et samedi 11 décembre à 20h30 : Shanghai percussion ensemble Percussions (Chine).


Vendredi 17 et samedi 18 septembre à 20h30

Vaibhav Arekar et ses musiciens
Danse bharatanatyam – Ranga Nritya

(JPG) Vaibhav Arekar appartient à une nouvelle génération de danseurs, pour lesquels l’art et la vie n’ont de sens que s’ils sont dédiés à une indomptable volonté de promouvoir, produire et faire des danses classiques indiennes un art contemporain à part entière. Un dynamisme que révèle son intense activité de chorégraphe, danseur, enseignant, producteur et administrateur. Vaibhav a reçu les enseignements fondamentaux du bharatanatyam auprès de Smt Saroja Srinath, puis de Smt Tangamani Nagarajan. Mais c’est auprès de son mentor, le Dr Kanak Rele, qu’il a développé tant l’abhinaya (l’expression) que les techniques virtuoses qui le caractérisent. Poursuivant ses recherches sur les principes fondamentaux du kathak auprès de Smt Rajashree Shirke, sa danse s’est affirmée et s’est rapidement enrichie d’une intense formation théâtrale sous la houlette de Shri Chetan Datar. Multipliant les performances, il a exploré tant la danse traditionnelle, que les danses abstraites ou expérimentales. De la fructueuse collaboration de Rajashree Shirke et Chetan Datar avec Vaibhav, est né le genre Ranga Nritya (théâtre – danse), générant de surprenantes chorégraphies dans une parfaite symbiose du verbe et du corps en mouvement. Vaibhav est aussi le fondateur de Sankhya Dance Creations qui a présenté son travail sur de multiples scènes nationales ou internationales. Le terme Sankhya fait référence à l’une des six écoles de la philosophie classique indienne. Les réalités fondamentales, selon le Sankhya, sont au nombre de deux, indépendantes l’une de l’autre : la prakriti, le principe actif mais privé de conscience, cause première de l’univers ou matière causale indifférenciée et le purusha, le principe intelligent, « conscient »… mais passif. « Je danse… pour ressentir cette romance du mouvement… pour atteindre le sommet de la dépendance, là où la réalisation m’échappe, où je ne sais plus si je danse ou si c’est la danse qui me déplace. »

Vendredi 15 et samedi 16 octobre à 20h30

Luna PODDAR et Ashimbandhu
Bhattacharya et leurs musiciens

Danse kathak, gharana de Lucknow

Des trois grandes écoles (gharana) de kathak, c’est la gharana de Lucknow qui accorde le plus d’importance à l’expression des émotions, la finesse des gestes et du mime. Formé dès le plus jeune âge au sein de la gharana de Jaïpur par Ramgopal Mishra et Susmita Mishra, Ashimbandhu Bhattacharya s’est tout d’abord initié aux aspects les plus techniques de la danse : le rythme des pieds, l’exécution des tours… Mais c’est sous la férule de Vijay Shankar, et surtout du légendaire Padma Vibhushan Pandit Birju Maharaj qu’il a acquis ce complément d’abhinaya ( expression) qui donne à son art ce mélange de grâce et de rigueur, ce style inimitable au carrefour des deux écoles. Danseur émérite, professeur et chorégraphe de renommée internationale, Ashimbandhu a insufflé une nouvelle dimension au kathak. Un art qu’il transmet aujourd’hui au sein de son école, Upasana. Danseuse virtuose, Luna Pan-Poddar découvre le kathak à l’âge de 4 ans. C’est à Lucknow, auprès des mêmes Vijay Shankar et Birju Maharaj qu’elle apprendra toutes les subtilités de cet art, dans la plus grande tradition de la transmission gurushishya (maître – élève). Très vite sa carrière devient internationale et elle est invitée au Royaume-Uni, en Corée, en Finlande ou à Abou Dhabi… Sa grâce, son énergie, sa technique exceptionnelle ne passent pas inaperçues et la presse internationale fait l’éloge de son talent et de son engagement artistique. Luna fonde sa propre école de danse Prerna, se forme aux États-Unis aux techniques de la danse contemporaine et se produit en vedette dans de nombreuses chorégraphies signées des plus grands noms du kathak, tels son maître Birju Maharaj ou son ami Ashimbandhu Bhattacharya… Réunis à nouveau sur scène pour deux soirées exceptionnelles, deux des étoiles du kathak contemporain.

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Vendredi 5 novembre à 20h30

Dehai Liu et Lingling Yu
Pipas (Chine)

Vénérable maître du pipa et compositeur, Dehai Liu est né en 1937 à Shanghai. Très jeune, il devient multi-instrumentiste, explorant les harmonies du pipa, de l’erhu ou du dizi… Nommé en 1970 soliste de l’Orchestre symphonique de Chine, il poursuit une carrière internationale et joue sous la direction de Seiji Ozawa ou encore de Herbert von Karajan. Sa virtuosité, son style unique et son énergie séduisent les médias comme le public.
Philosophe et humaniste, Dehai Liu poursuit, à travers sa musique, une véritable quête spirituelle, explorateur et précurseur d’un nouvel art du pipa. Interprète, professeur, compositeur, théoricien et chef d’orchestre, il devient en 1983 professeur et conseiller artistique du Conservatoire de musique chinoise de Pékin. Il y a formé de nombreux talents, parmi lesquels la jeune virtuose Linling Yu, née à Zhangzhou, au sud-est de la Chine.
Bien connue des fidèles du musée Guimet, Lingling est devenue musicienne à l’âge de huit ans. A treize ans, elle fait l’objet d’un reportage cinématographique du cycle « Petits génies de la musique ». Professeur à l’Université Qing Hua à Pékin, elle parcourt la Chine avec son maître, avant d’entamer une carrière internationale et de s’intéresser aux liens entre la musique orientale et occidentale. Son interprétation, portée par une maîtrise exceptionnelle de toutes les techniques de son instrument, est puissante, précise, chaleureuse et créative, caractérisée par une grande clarté et finesse. Une rencontre d’émotion et de sérénité, réunissant les deux éléments fondamentaux de la philosophie chinoise : le Yin et le Yang.

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Vendredi 19 novembre à 20h30

Camkytiwa
Avec Huong Thanh (Vietnam) : voix - Yan Li (Chine) : erhu - Fumie Hihara (Japon) : shamisen, koto - E’Joung-ju (Corée) : gômoungo

En vietnamien, les quatre mots Cam, Ky, Thi et Hoa signifient Musique, Stratégie (au jeu d’échecs), Poésie et Peinture. Ils représentent les quatre qualités idéales de la femme vietnamienne. Symbolisé par quatre célèbres musiciennes de charme de l’Extrême-Asie, le groupe Camkytiwa nous emmène vers un monde lointain où les pays ont une fleur comme emblème et où tout est beauté, sérénité et douceur. Huong Thanh nous interprète un répertoire inédit de chants traditionnels des trois régions du pays du lotus (Vietnam), accompagnée au gômoungo par E’Joung-ju du pays de l’hibiscus (Corée), au shamisen et au koto par Fumie Hihara du pays des cerisiers roses (Japon), et à l’erhu par Yan Li du pays des jasmins (Chine). Huong Thanh est née à Saigon au Vietnam, d’une famille de musiciens renommés. Depuis l’âge de 16 ans, elle mène une carrière internationale. Récompensée par de nombreux prix, elle a multiplié les expériences tant dans le domaine de la musique traditionnelle que du jazz ou de la musique de fusion. Issue d’une famille d’artistes et de prêtres shintoïstes depuis plusieurs générations, Fumie Hihara a été formée au kata dès l’âge de 9 ans, elle devient rapidement virtuose du shamisen puis du koto.

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Vendredi 10 et samedi 11 décembre à 20h30

Shanghai Percussion Ensemble
Percussions (Chine)

(JPG) Le Shanghai Percussion Ensemble a été décrit par la presse internationale comme « un des rares ensembles de percussion de classe mondiale ». A la recherche constante d’un pont entre musique traditionnelle et création contemporaine, cette formation propose un spectacle impressionnant : dix percussionnistes face à une centaine d’instruments, alliant virtuosité, sensibilité et émotion. Le programme de ces deux soirées mettra en parallèle des pièces issues du répertoire traditionnel chinois (notamment de l’Opéra de Pékin et de la très grande diversité musicale de diverses régions du pays) avec des oeuvres asiatiques et occidentales, écrites à l’intention de l’Ensemble par des compositeurs renommés.
Ainsi la force et l’énergie des rythmes superposés s’opposeront ou fusionneront avec l’incroyable richesse et brillance des multiples couleurs sonores des peaux, bois et métaux. Fondé en 1998 sous la direction artistique de Yang Ruwen, responsable du département Percussion du Conservatoire National de Shanghai, l’Ensemble a été invité à se produire dans de nombreuses manifestations majeures à travers le monde comme le Hong Kong Arts Festival, la Biennale d’Opéras de Munich, les Festivals de Salzbourg, New York, Londres, Stockholm, Tokyo...

Vendredi 21 et samedi 22 janvier à 20h30

Ragini Chandershekar

Danse bharatanatyam (Inde du sud)
Accompagnée par Jamuna Krishnan (chant), Sadasivam Shankar (nattuvangam), M. V. Chandershekar (mridangam), Viju Sivanand (violon).

(JPG) Combinant grâce, beauté, imagination et intelligence, Ragini Chandershekar est classée parmi les meilleures danseuses de bharatanatyam de la jeune génération. Formée très jeune à la danse par sa mère et gourou Jamuna Krishnan, puis auprès d’autres grands maîtres, elle a fait de son art le reflet d’une sensibilité unique. Mais Ragini est aussi une chanteuse classique exceptionnelle, son amour pour la musique s’étant nourri de la personnalité exceptionnelle de son maître S. Gopalakrishnan. Le public de l’auditorium l’a récemment constaté sur scène, lors de deux soirées où elle accompagnait, de la voix, le superbe spectacle de Maria-Kiran. Sa danse brille par une adhésion quasi-magique à la pureté des formes traditionnelles. Pendant que son nritta (la danse pure) étincelle dans la virtuosité de mouvements d’une perfection extrême, son abhinaya (l’art d’expression) vibre d’une étrange énergie intérieure. En quelques années, Ragini est devenue une artiste de renommée internationale, acclamée dans les festivals, enseignant à l’étranger, sollicitée par des réalisateurs et lauréate de nombreux prix. Elle sera accompagnée sur scène par sa mère Jamuna Krishnan, elle-même danseuse, chorégraphe, compositrice et enseignante, son père M. V. Chandershekar, percussionniste virtuose, au mridangam, Sadasivam Shankar au nattuvangam et l’inoubliable Viju Sivanand au violon.
Avec le soutien du Centre Mandapa.



INFORMATIONS PRATIQUES :

Tarifs d’un spectacle :17 € ou 12 €, tarif réduit (12 €) pour les membres de la SAMG, les demandeurs d’emploi et les moins de 26 ans. Groupe scolaires, centres de loisirs : nous consulter.


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Crédits
© Conception et réalisation musée national des arts asiatiques Guimet, avec le soutien du Crédit Agricole